Suite
Me revoilà devant mon ordi pour écrire quelques critiques persos sur les livres que j'ai lu. Et même sur ceux que j'ai feuilletés au boulot car y'en a des pas terribles...

Le stagiaire amoureux de Thierry Du Sorbier
C'est étrange car cette petite histoire aux apparencexs insignifiantes ne laisse pas de marbre. Qd je l'ai commencé j'ai été intriguée d'en connaître la suite. Peut-être parce que je me faisais une autre idée de l'hstoire, laquelle me faisait rire d'avance. (je croyais que nous allions vraiment avoir les pensées d'un stagiaire, tt ce qu'il pense qd il dit "oui, je vous apporte le café Mr/Mme". Je m'attendais à du sarcastique, du qui raye le parquet. Je l'attendais méchant notre chafouin de stagiaire, un brin rêveur parce que amoureux, mais au fond méchant).
Non, pas du tout. Il est gentil, naïf, très naïf, clicheteux même. L'histoire est délirante. Elle critique certains points de notre société (patronat, recourts insensés aux stat', syndicats, démotivation au travail, les petits patelins aussi en prennent pour leur grade).
Mais cela ne décolle pas. Jusqu'à la page 61 je me suis ennuyée. L'action, à mes yeux, commence à cette page. Et la fin... quelle fin ? y'as pas de fin ! L'auteur nous lache comme si'il n'avait pas fini d'écrire. Entre un édbut d'action trop long à venir et une fin bâlcée, je reste déçue.
Je vais tenter de me procurer son 1er Roman, et de suivre sa carrière, mais pour l'instant son histoire a un goût de trop peu.
Par contre, son écriture est notable (dans mon sens cela veut dire "à noter"). Belles tournures de phrases, beaux mots peu usités jalonnent l'ouvrage : un bistro, des poulaines en vigogne, une couette en alpaga passepoilé, une brise primsautière fasseye dans des odeurs d'anis, et tant d'autres beautés littéraires.
C'en est vraiment dommage pour l'histoire trop alambiquée.